La femme qui pleure

€0 (0%)

Total Contributions

0 Secondes restants

Ce projet n' a pas atteint l' objectif de €1,000 avant le Octobre 07, 2018 et n'a pas été financé
€0  collectés sur   €1,000
€0Reached Goal Small Separator Html€1,000
Ce projet n' a pas atteint l' objectif de €1,000 avant le Octobre 07, 2018 et n'a pas été financé
  0 Secondes restants
 0 contributeurs
   Conakry, GUINéE
 Cinema

Image title

"Je compte sur votre soutiens pour que ce projet puisse se réaliser. Grâce à vous, je pourrai continuer le cinéma avec passion, à partager mes émotions, à écrire avec ferveur des histoires sincères et positives... À donner le meilleur de moi-même. Merci de me donner la force de continuer l'aventure." Jacques KOLIE, le réalisateur.

Image title

Note d'intention du réalisateur Jacques KOLIE

En Afrique comme ailleurs, plusieurs couples vivent l’infertilité ou la stérilité sans savoir qui en est responsable. Mais en tant que maillon stratégique de tout processus de procréation, la femme attire davantage l’attention quand ce mécanisme de pérennisation du genre humain ne fonctionne pas bien. Dans certaines sociétés, comme en Guinée par exemple, cette stérilité ou infertilité du couple est le prétexte pointer un doigt accusateur vers la femme, comme si elle était la seule à porter le fardeau de l’infertilité ou de la stérilité. Dans ces dites sociétés, on rappelle souvent que c’est l’enfant qui enlève la honte d’une famille, c’est l’enfant qui soutient le socle familial dans les moments de faiblesse, c’est sur lui que les parents peuvent se reposer lorsque les revenus finissent par manquer. De ce fait, la femme qui n’arrive pas à enfanter est considérée comme une paria. On ne la respecte pas, elle est accusée de tous les maux, et pourtant la stérilité peut être présente autant chez l’homme que chez la femme.

Comment l’idée m’est venue ?

Image title

A Dakar, un jour, chez un jeune producteur, tard dans la nuit, nous étions assis dans la cour de sa maison et on parlait du cinéma. Au cours de la discussion il m’a dit : « Jacques, ne cherche jamais tes idées très loin, il y a plein de choses qui se passent autour de toi, il suffit que tu sois attentif pour le comprendre ». Depuis lors, quand je suis avec des gens qui parlent, je me tais et je les écoute.

Image title

En Guinée, nous étions dans une voiture et on partait à l’intérieur du pays pour un tournage d’un film documentaire avec deux chercheuses françaises. Le personnage principal et les deux chercheuses parlaient de la stérilité. Comme d’habitude, j’étais là, calme à les écouter bavarder. Pour ne pas qu’ils me trouvent de piètre compagnie, j’ai dit : « la stérilité n’est pas seulement chez la femme, elle peut aussi être chez l’homme ». Immédiatement l’une d’entre ces chercheuses s’est tournée envers moi et m’a dit : « mais malheureusement beaucoup de personnes ne le comprennent pas encore ». Elle avait raison, jusqu’à présent, beaucoup d’hommes culpabilisent leurs femmes quant ils ont des difficultés à avoir des enfants. La phrase de cette dame m’a donné envie d’écrire ce court-métrage, non seulement pour compatir à la douleur de ces femmes qui souffrent à longueur d’année dans les sociétés mal informées, mais aussi pour que ceux qui auront l’occasion de voir ce film puissent expliquer aux autres que la stérilité n’est pas seulement un Fait de Femme.

Pourquoi m’aider ?

Image title

Le cinéma de mon pays est malade! Et pourtant, ce pays est l’un des premiers pays africains à avoir connu le cinéma ; ceci, par la réalisation du court métrage de Mamadou Touré (Mouramani) en 1953 considéré comme le tout premier film africain, avant l’Afrique sur Seine en 1957. Mais à cause de sa mauvaise politique culturelle et du manque de subvention des productions cinématographiques, de nombreux cinéastes guinéens abandonnent leur rêve de faire du cinéma, et se rabattent sur d’autres professions. Mais moi je ne veux pas être parmi ceux qui abandonnent, mais de ceux qui relèvent le défi, qui font des films et les présentent à l’intérieur et en dehors des frontières. Le cinéma est ma seule passion : le seul moyen pour moi de partager mes idées avec les autres. Pour cela, j’ai besoin de vous.

Synopsis du film

Un couple : PAPIS et BINTA sont mariés depuis plusieurs années mais n’ont toujours pas d’enfant. Pour Papis, la faute vient de Binta, car son ex-femme lui a déjà donné un fils. Même Binta est convaincue de ça : la stérilité vient d’elle. Papis veut divorcer de Binta et épouser sa petite amie avec qui il sort chaque soir. SALY, la marraine de Binta intervient et leur propose d’aller faire un test avant toute décision. Binta a peur de faire le test : elle ne veut pas perdre Papis.

Biographie de l’auteur réalisateur

Image title

Jacques KOLIE, jeune cinéaste guinéen, né le 15 Avril 1988 à Nzérékoré. En 2006, il découvre pour la première fois le cinéma à Dakar et intègre une équipe technique en tant qu’assistant régisseur et travaille dans plusieurs films dont: « La Pirogue des Hautes Terre » d’Olivier Langlois, « Africaine » de Stéphanie Girerd, « La Pirogue » de Moussa Touré, La 1ere saison de la série « C’est la vie » de Moussa Sène Absa et de Fabacary Coly, « Dakar Trottoir » d’Hubert Laba Ndao... En 2012, il suit une formation en écriture et la réalisation à CINE-BANLIEUE de DAKAR. En 2013, Il participe à une formation à Cinekap et réalise en 2016 son premier court-métrage cinéma, Les larmes de mon peuple, sélectionné à édition 2017 du festival Africlap à Toulouse.

Photos des comédiens

Image title

BINTA

Image title

PAPIS

Image title

Image title

Retro planning du projet/ Etapes de production

Crowdfunding : MAI 2018

Ce financement participatif avec FIATOPE est la première étape déterminante pour LA FEMME QUI PLEURE. C’est grâce à votre soutien qu’on pourra réaliser ce film – donc soutenez-nous !! Plus nous aurons de financement, plus nous pourrons réaliser ce court-métrage dans de bonnes conditions, faire de bon film et vous en mettre plein les yeux quand on vous le présentera à l'avant-première et lors des diffusions suivantes.

La Préparation du tournage : Début JUIN 2018

Tournage : Fin Juin 2018

Post-production : Juillet - Août 2018

Projection : Septembre 2018 – Avant-première dans une salle de cinéma

Ça y est, le travail est achevé ! On peut en profiter et s’offrir une projection dans une salle de cinéma, avec un grand écran, plein de beaux fauteuils rouges et des gens heureux de voir le film en avant-première ! Toutes les contributions seront donc autour de la sortie du film et nous vous contacterons pour vous envoyer et organiser les différentes contributions.

Nous resterons disponibles pour répondre aux différentes questions. Nous tiendrons informé chaque contributeur à l'issu de la collecte sous forme de newsletter des différentes étapes de fabrication du film.

E-mail: lesfilmsdupays@gmail.com